Les choses avancent dans ce projet malgré certaines inerties (j'allais écrire inépties).
Voilà donc une mise à jour de planning, au milieu du mois, comme un symbole d'un travail en cours, mais pour lequel les grandes actions lancées ont presque toutes trouvé une issue.
Restent quand même la galère de la connexion téléphonique-Internet qui vaudra bien son petit article, et la vraie question : combien de temps rester dans ce logement ?
A suivre.
Ciao
+
Passer de la France à la Suisse, changer de boulot et de région, trouver un logement puis de nouveaux collègues, se faire de nouveaux amis, s'adapter à un nouvel environnement, ... voilà que se trouve documenté autant que possible un véritable projet de changement à échelle humaine !
lundi 15 février 2010
vendredi 12 février 2010
Bye bye vroum vroum
Une semaine de déplacement professionnel bien utile à Paris - et pourtant les réminiscences sur mon ancien job sont récurrentes...
Depuis mon hôtel de Paris Place de la Madeleine, je lis la presse économique française pour essayer de mieux comprendre la situation de crise de la planète, mais aussi pour donner de nouveaux éclairages sur ce que radios et télévisions simplifient trop souvent.
L'industrie qui m'employait auparavant et pour laquelle je garde une bonne estime, celle de la construction et de la commercialisation automobile, vit en Occident son lent déclin. C'est difficile à admettre, et s'il y a des poches de résistances (l'Allemagne), la généralité de cette affirmation s'applique à la France dans l'édition du jour de "La Tribune". L'accroche de 1ère page dit : "Le stupéfiant plongeon de l'automobile française".
Le sujet est détaillé un peu plus loin montrant l'effondrement relatif mais réel dans les 40 et les 10 dernières années, sans oublier de comparer 2008 et 2009, où rien que là les effectifs ont perdu 5% dans l'hexagone. Alors on nous balance de temps en temps des informations positives (par exemple liées à la prime gouvernementale), mais tout ça ne fait que cacher une réalité difficile à admettre pour l'économie du pays... l'automobile fout le camps.
Je dois admettre que c'est aussi pour ces raisons liées à la santé de ce fleuron de l'ère industrielle en France et en Occident (et pourtant je ne peux pas trop me plaindre d'en avoir souffert directement), que j'ai songé à "changer de crémerie". Me voilà donc en 2010 dans un univers nouveau, avec beauoup de choses à découvrir, mais je garderai sans doute toujours un oeil sur les voitures qui m'ont fait vivre et continueront à nous faire rêver parfois... en espérant que tout ça ne soit pas tout simplement le reflet d'un basculement pur et simple de l'économie mondiale.
Entre-temps, et une fois les journaux refermés, j'essaie donc de comprendre les enjeux et les rouages de l'industrie et le commerce du luxe...
Ciao
+
Depuis mon hôtel de Paris Place de la Madeleine, je lis la presse économique française pour essayer de mieux comprendre la situation de crise de la planète, mais aussi pour donner de nouveaux éclairages sur ce que radios et télévisions simplifient trop souvent.
L'industrie qui m'employait auparavant et pour laquelle je garde une bonne estime, celle de la construction et de la commercialisation automobile, vit en Occident son lent déclin. C'est difficile à admettre, et s'il y a des poches de résistances (l'Allemagne), la généralité de cette affirmation s'applique à la France dans l'édition du jour de "La Tribune". L'accroche de 1ère page dit : "Le stupéfiant plongeon de l'automobile française".
Le sujet est détaillé un peu plus loin montrant l'effondrement relatif mais réel dans les 40 et les 10 dernières années, sans oublier de comparer 2008 et 2009, où rien que là les effectifs ont perdu 5% dans l'hexagone. Alors on nous balance de temps en temps des informations positives (par exemple liées à la prime gouvernementale), mais tout ça ne fait que cacher une réalité difficile à admettre pour l'économie du pays... l'automobile fout le camps.
Je dois admettre que c'est aussi pour ces raisons liées à la santé de ce fleuron de l'ère industrielle en France et en Occident (et pourtant je ne peux pas trop me plaindre d'en avoir souffert directement), que j'ai songé à "changer de crémerie". Me voilà donc en 2010 dans un univers nouveau, avec beauoup de choses à découvrir, mais je garderai sans doute toujours un oeil sur les voitures qui m'ont fait vivre et continueront à nous faire rêver parfois... en espérant que tout ça ne soit pas tout simplement le reflet d'un basculement pur et simple de l'économie mondiale.
Entre-temps, et une fois les journaux refermés, j'essaie donc de comprendre les enjeux et les rouages de l'industrie et le commerce du luxe...
Ciao
+
vendredi 5 février 2010
La vie du frontalier (1)
Commençons une série culturelle...
N’ayant toujours pas accès à Internet depuis mon appartement (et je peux ouvrir un nouveau blog sur cette histoire, tant l'imbroglio est énorme), l’autre soir, alors qu’il n’y avait rien de passionnant sur les 6+4 chaînes captées à Ferney, j’ai découvert par hasard une des dernières émissions que j’avais enregistrée sur cassette VHS – probablement en 2007.
Elle s’appelle « Lorraine, cœur brisé ». On en trouve quelques traces sur le web. On y parle notamment de ces hordes de français la frontière luxembourgeoise et qui désertent Longwy, appelée « Longwy la rouge », en raison des luttes syndicales qui y ont été d’une rare dureté et on conduit au résultat flagrant : plus d’industrie en France, des services au Luxembourg.
De façon un peu différentes, le schéma s’applique aussi un peu aux frontières belges, allemandes et suisses que je connais maintenant toutes un petit peu : Au-delà de l’aspect politico-économique (et pourtant il y aurait à dire), c’est plus cette danse sociale et culturelle dans laquelle des dizaines de milliers de français ou habitants des régions frontalières s’activent matins et soirs qui m’intéresse : Tous les matins, me voilà passer 2 bornes frontières comme elles n’existent plus ailleurs en France, certes souvent délaissées des douaniers mais bel et bien matérialisées en tant que telles, avec des procédure tutti quanti et des aspects légaux non négligeables…
Ici on ne franchit pas la frontière sans une bonne raison, même si l’intégration récente de la Suisse dans l'espace Schengen a changé légèrement (j’ose dire) les choses ; si je n’ai rien à déclarer, en théorie, le douanier suisse ne me demandera rien. J’ai un permis de travail frontalier que je peux toujours lui montrer à défaut de la petite pancarte verte accrochée au rétroviseur intérieur que beaucoup arborent : « Rien à déclarer ». J’ai aussi une plaque locale désormais, ce qui de fait devrait m’éviter trop de questions prochainement. Le fait est qu’on ne m’a pas encore arrêté par ici.
Alors ce balai quotidien de français qui se déplacent vers les sociétés suisses, a toutefois un volet de contrepartie assez étonnant, en particulier aux alentours de la très internationale cité de Genève. Les habitants de la région « raffolent » des supermarchés français !
Bon, les choses sont un peu plus terre-à-terre en fait : les denrées alimentaires et quelques autres sont meilleur marché en France ; et encore, elles me semblent un peu plus chères ici que dans l’Oise ou la Somme.
Je vais donc aller rejoindre les cohortes très internationales de consommateurs au Carrefour de Ferney pour quelques emplettes, et attendre que de jours meilleurs pour l’emploi en France et les prix en Suisse viennent bouleverser ce petit équilibre. A la prochaine.
Ciao
+
N’ayant toujours pas accès à Internet depuis mon appartement (et je peux ouvrir un nouveau blog sur cette histoire, tant l'imbroglio est énorme), l’autre soir, alors qu’il n’y avait rien de passionnant sur les 6+4 chaînes captées à Ferney, j’ai découvert par hasard une des dernières émissions que j’avais enregistrée sur cassette VHS – probablement en 2007.
Elle s’appelle « Lorraine, cœur brisé ». On en trouve quelques traces sur le web. On y parle notamment de ces hordes de français la frontière luxembourgeoise et qui désertent Longwy, appelée « Longwy la rouge », en raison des luttes syndicales qui y ont été d’une rare dureté et on conduit au résultat flagrant : plus d’industrie en France, des services au Luxembourg.
De façon un peu différentes, le schéma s’applique aussi un peu aux frontières belges, allemandes et suisses que je connais maintenant toutes un petit peu : Au-delà de l’aspect politico-économique (et pourtant il y aurait à dire), c’est plus cette danse sociale et culturelle dans laquelle des dizaines de milliers de français ou habitants des régions frontalières s’activent matins et soirs qui m’intéresse : Tous les matins, me voilà passer 2 bornes frontières comme elles n’existent plus ailleurs en France, certes souvent délaissées des douaniers mais bel et bien matérialisées en tant que telles, avec des procédure tutti quanti et des aspects légaux non négligeables…
Ici on ne franchit pas la frontière sans une bonne raison, même si l’intégration récente de la Suisse dans l'espace Schengen a changé légèrement (j’ose dire) les choses ; si je n’ai rien à déclarer, en théorie, le douanier suisse ne me demandera rien. J’ai un permis de travail frontalier que je peux toujours lui montrer à défaut de la petite pancarte verte accrochée au rétroviseur intérieur que beaucoup arborent : « Rien à déclarer ». J’ai aussi une plaque locale désormais, ce qui de fait devrait m’éviter trop de questions prochainement. Le fait est qu’on ne m’a pas encore arrêté par ici.
Alors ce balai quotidien de français qui se déplacent vers les sociétés suisses, a toutefois un volet de contrepartie assez étonnant, en particulier aux alentours de la très internationale cité de Genève. Les habitants de la région « raffolent » des supermarchés français !
Bon, les choses sont un peu plus terre-à-terre en fait : les denrées alimentaires et quelques autres sont meilleur marché en France ; et encore, elles me semblent un peu plus chères ici que dans l’Oise ou la Somme.
Je vais donc aller rejoindre les cohortes très internationales de consommateurs au Carrefour de Ferney pour quelques emplettes, et attendre que de jours meilleurs pour l’emploi en France et les prix en Suisse viennent bouleverser ce petit équilibre. A la prochaine.
Ciao
+
vendredi 29 janvier 2010
4e semaine de... changement !
Toujours pas de connexion Internet, mais la ferme volonté de continuer le projet de blog.
FRACTURE NUMERIQUE et PETITS CHANGEMENTS
Si ce n'est pas facile de maintenir le rythme initialement souhaité, ce n'est pas seulement à cause de l'handicap de la fracture de l'Internet que je vis intensément depuis 1 mois (et j'en veux à Free mon FAI), mais aussi à cause de tous ces petits changements du quotidien qui font de ce projet un challenge, un défi.
Ah la bonne gestion du changement (le système D ?) est des plus utiles dans ces situations !
UN SYMBOLE : L'ADAPTATION AU CLAVIER SUISSE
Les petites choses s'avèrent parfois être les plus incommodantes : par exemple, le fait de devoir travailler sur un clavier suisse la journée et de switcher sur un clavier français le soir perturbe beaucoup le fonctionnement naturel. Des enfants s'adapteraient certainement étonnemment vite, mais pour des adultes conditionnés de 20 ans de clavier AZERTY, c'est difficile. Les collègues me conseillent de changer de clavier à la maison... Tout ça peut sonner un peu accessoire, mais c'est tellement symbolique d'ensemble de choses !
PLEINS DE PETITS CHANGEMENTS = GROS CHANGEMENT
Dans la même veine, les règlementations différentes de vitesse sur route, les "septantes"-"huitantes"-"nonantes", les milliers séparés de guillemets, l'approche heuristique plutôt que théorique puis pratique, le changement constant de langues au travail, les soucis administratifs se mêlant aux horaires de province mais de petite contrée gâtée et à ceux flexibles du travail internationalo-helvète, l'ensemble fait de ce changement une étape bien difficile à gérer. Heureusement, en Suisse on essaie apparemment de ce donner du temps, le temps de l'intégration, le temps du progrès, parce qu'un choix est un choix.
LE CAS DE L'ASSURANCE MALADIE
Le régime de frontalier veut également que l'on s'attarde sur la mise en place de l'assurance maladie. L'obligation du frontalier franco-suisse consiste à devoir opter ou non pour le dénommé "droit d'option" qui consiste à choisir définitivement entre une assurance maladie sur le régime suisse (LAMal) et le régime français; celui-ci se décomposant en CMU de la Sécurité Sociale française (faible couverture et bon marché) contre assurance privée (ou malgré la concurrence on sent bien que chacun veut sa part du gâteau). Dans les 60 jours, le frontalier doit donc choisir et j'ai moi-même ainsi rapidement écarté le régime suisse (très cher) et la CMU (mauvaise couverture) pour mettre en concurrence 5 assurances et les différentes options qu'elles me proposaient.
LE CHOIX DES PARTENARIATS
Mon cas personnel était caractéristique puisqu'en bonne santé générale, je cherchais une bonne couverture pour l'optique (verres et lentilles) et le dentaire, et un remboursement des plus complets pour tous les petits soins classiques. Sans oublier le cas des hospitalisations éventuelles (les pentes de ski font des victimes), pour ne pas devoir écarter la possibilité d'être bien soigné dans les Cantons de Genève ou de Vaud qui offrent les meilleures conditions de la Région.
Les 5 assurances en course étaient : Allianz (proposée par mon entreprise), MMA (suggérée par un collègue), Alptis (mutuelle trouvée sur Internet), MAAF-APRIL (également présente à Ferney) et le Crédit Mutuel; j'ai sélectionné ce dernier après comparaison minutieuse des formules et dans soucis de nouer un nouveau partenariat local mettant également dans la balance des évolutions de formules et de potentiels changements d'autres assurances (habitation, automobile). Plus de 120 euros par mois et le prix que j'ai choisi de mettre, sous le dilemme des choix entre le souhait de la santé et l'enventualité d'un malheur.
Arrêtons-nous là pour l'instant avant prochainement d'aborder d'autres changements, peut-être plus agréables...
Ciao
+
FRACTURE NUMERIQUE et PETITS CHANGEMENTS
Si ce n'est pas facile de maintenir le rythme initialement souhaité, ce n'est pas seulement à cause de l'handicap de la fracture de l'Internet que je vis intensément depuis 1 mois (et j'en veux à Free mon FAI), mais aussi à cause de tous ces petits changements du quotidien qui font de ce projet un challenge, un défi.
Ah la bonne gestion du changement (le système D ?) est des plus utiles dans ces situations !
UN SYMBOLE : L'ADAPTATION AU CLAVIER SUISSE
Les petites choses s'avèrent parfois être les plus incommodantes : par exemple, le fait de devoir travailler sur un clavier suisse la journée et de switcher sur un clavier français le soir perturbe beaucoup le fonctionnement naturel. Des enfants s'adapteraient certainement étonnemment vite, mais pour des adultes conditionnés de 20 ans de clavier AZERTY, c'est difficile. Les collègues me conseillent de changer de clavier à la maison... Tout ça peut sonner un peu accessoire, mais c'est tellement symbolique d'ensemble de choses !
PLEINS DE PETITS CHANGEMENTS = GROS CHANGEMENT
Dans la même veine, les règlementations différentes de vitesse sur route, les "septantes"-"huitantes"-"nonantes", les milliers séparés de guillemets, l'approche heuristique plutôt que théorique puis pratique, le changement constant de langues au travail, les soucis administratifs se mêlant aux horaires de province mais de petite contrée gâtée et à ceux flexibles du travail internationalo-helvète, l'ensemble fait de ce changement une étape bien difficile à gérer. Heureusement, en Suisse on essaie apparemment de ce donner du temps, le temps de l'intégration, le temps du progrès, parce qu'un choix est un choix.
LE CAS DE L'ASSURANCE MALADIE
Le régime de frontalier veut également que l'on s'attarde sur la mise en place de l'assurance maladie. L'obligation du frontalier franco-suisse consiste à devoir opter ou non pour le dénommé "droit d'option" qui consiste à choisir définitivement entre une assurance maladie sur le régime suisse (LAMal) et le régime français; celui-ci se décomposant en CMU de la Sécurité Sociale française (faible couverture et bon marché) contre assurance privée (ou malgré la concurrence on sent bien que chacun veut sa part du gâteau). Dans les 60 jours, le frontalier doit donc choisir et j'ai moi-même ainsi rapidement écarté le régime suisse (très cher) et la CMU (mauvaise couverture) pour mettre en concurrence 5 assurances et les différentes options qu'elles me proposaient.
LE CHOIX DES PARTENARIATS
Mon cas personnel était caractéristique puisqu'en bonne santé générale, je cherchais une bonne couverture pour l'optique (verres et lentilles) et le dentaire, et un remboursement des plus complets pour tous les petits soins classiques. Sans oublier le cas des hospitalisations éventuelles (les pentes de ski font des victimes), pour ne pas devoir écarter la possibilité d'être bien soigné dans les Cantons de Genève ou de Vaud qui offrent les meilleures conditions de la Région.
Les 5 assurances en course étaient : Allianz (proposée par mon entreprise), MMA (suggérée par un collègue), Alptis (mutuelle trouvée sur Internet), MAAF-APRIL (également présente à Ferney) et le Crédit Mutuel; j'ai sélectionné ce dernier après comparaison minutieuse des formules et dans soucis de nouer un nouveau partenariat local mettant également dans la balance des évolutions de formules et de potentiels changements d'autres assurances (habitation, automobile). Plus de 120 euros par mois et le prix que j'ai choisi de mettre, sous le dilemme des choix entre le souhait de la santé et l'enventualité d'un malheur.
Arrêtons-nous là pour l'instant avant prochainement d'aborder d'autres changements, peut-être plus agréables...
Ciao
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vendredi 22 janvier 2010
Des nouvelles
Toujours pas de connexions Internet à l'appartement, mais je poste quand même quelques nouvelles issues d'un mail à la famille, et tapées sur les fameux claviers suisses...
- 3e semaine de boulot chez Richemont. Je commence à m'occuper de choses assez complexes, mais pas très passionnantes. J'espère que ça évoluera assez vite. Je devrais certainement aller à Paris la 2e semaine de Février (du 8 au 12).
- Toujours des problèmes avec ma connection Internet à l'appartement : FT doit vérifier les connections avec les appareils de mon fournisseur... Pas d'internet ni de tel fixe pour l'instant.
- Je vais aussi envoyer mon courrier de réclamations à l'agence de location avec tous les défauts que j'ai constatés jusqu'à présent et qui n'ont pas été mentionnés ou suffisamment détaillés dans l'état des lieux. Je suis aussi obligé de me plaindre de leur fonctionnement assez peu réactif. C'est un peu le mal du pays, tout va assez lentement ici. Le problème principal est le parking, même si maintenant je me gare sur la place du voisin plus large et inoccupée.
- J'envisage quand même de dénoncer le contrat de location avant le printemps, il y a d'autres offres qui me semblent pas mal à Ferney ou à Divonne. Aussi Cessy et Gex pourraient finalement convenir; je me donne encore quelques semqines de réflexion et de consultation des collègues et autres...
- J'ai acheté des pneus neiges sur Internet et je viens de les faire monter hier soir. J'ai aussi lancé la procédure de changement d'immatriculation (à la sous-préfecture de Gex), l'assurance a été prévenue de mon nouveau numéro (SIV).
- Tous les 2 jours, je reçois des documents de la Banque suisse que j'ai choisie pour recevoir mon salaire. Ils sont un peu dingues de sécurité, et protègent tant qu'ils peuvent leur sacro-saint "secret bancaire".
- Demain matin, je vais signer mon contrat d'assurance maladie (Régime frontalier suisse). J'ai choisi mon assurance, pas seulement pour son prix (128 euros par mois), mais pour la proximité à Ferney, pour l'évolutivité des contrats à venir et pour le service en général. A termes, j'espère pouvoir basculer mon assurance habitation chez eux (ce qui peut permettre des réductions), puisque l'actuelle a augmenté de 50% avec un meli-melo de sommes débitées et qui doivent en partie m'être recréditées...
- Demain après midi je vais essayer d'aller skier (pour la 1ère fois ici), il devrait faire beau et avec mes nouveaux pneus neiges j'ai maintenant moins à craindre. Des collègues vont au Crozet, je vais peut-être les rejoindre.
Ciao
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- 3e semaine de boulot chez Richemont. Je commence à m'occuper de choses assez complexes, mais pas très passionnantes. J'espère que ça évoluera assez vite. Je devrais certainement aller à Paris la 2e semaine de Février (du 8 au 12).
- Toujours des problèmes avec ma connection Internet à l'appartement : FT doit vérifier les connections avec les appareils de mon fournisseur... Pas d'internet ni de tel fixe pour l'instant.
- Je vais aussi envoyer mon courrier de réclamations à l'agence de location avec tous les défauts que j'ai constatés jusqu'à présent et qui n'ont pas été mentionnés ou suffisamment détaillés dans l'état des lieux. Je suis aussi obligé de me plaindre de leur fonctionnement assez peu réactif. C'est un peu le mal du pays, tout va assez lentement ici. Le problème principal est le parking, même si maintenant je me gare sur la place du voisin plus large et inoccupée.
- J'envisage quand même de dénoncer le contrat de location avant le printemps, il y a d'autres offres qui me semblent pas mal à Ferney ou à Divonne. Aussi Cessy et Gex pourraient finalement convenir; je me donne encore quelques semqines de réflexion et de consultation des collègues et autres...
- J'ai acheté des pneus neiges sur Internet et je viens de les faire monter hier soir. J'ai aussi lancé la procédure de changement d'immatriculation (à la sous-préfecture de Gex), l'assurance a été prévenue de mon nouveau numéro (SIV).
- Tous les 2 jours, je reçois des documents de la Banque suisse que j'ai choisie pour recevoir mon salaire. Ils sont un peu dingues de sécurité, et protègent tant qu'ils peuvent leur sacro-saint "secret bancaire".
- Demain matin, je vais signer mon contrat d'assurance maladie (Régime frontalier suisse). J'ai choisi mon assurance, pas seulement pour son prix (128 euros par mois), mais pour la proximité à Ferney, pour l'évolutivité des contrats à venir et pour le service en général. A termes, j'espère pouvoir basculer mon assurance habitation chez eux (ce qui peut permettre des réductions), puisque l'actuelle a augmenté de 50% avec un meli-melo de sommes débitées et qui doivent en partie m'être recréditées...
- Demain après midi je vais essayer d'aller skier (pour la 1ère fois ici), il devrait faire beau et avec mes nouveaux pneus neiges j'ai maintenant moins à craindre. Des collègues vont au Crozet, je vais peut-être les rejoindre.
Ciao
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mardi 19 janvier 2010
Planning au 16 janvier 2010
A défaut de connexion Internet personnelle fonctionnelle, j’utilise avec parcimonie celles auxquelles je peux accéder le plus simplement : un accès depuis un café-restaurant de Genève (mais ça nécessite d’aller en ville), un accès par mon nouveau téléphone professionnel suisse (mais c’est cher, assez lent et peu pratique) ou l’accès depuis le bureau.
Cela dit, je peux préparer des choses sur mon PC personnel. C’est ce que j’ai fait ce week-end en mettant mon planning du projet. Ceci nous vaut donc ce 2e message de 2010.
Ciao
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Cela dit, je peux préparer des choses sur mon PC personnel. C’est ce que j’ai fait ce week-end en mettant mon planning du projet. Ceci nous vaut donc ce 2e message de 2010.
Ciao
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dimanche 10 janvier 2010
Limited access to Internet
Sans Internet, les choses sont plus difficiles de nos jours, c'est ce que j'expérimente depuis que je suis arrivé "à destination".
Depuis le 31/12 et 2009, pas mal de choses se sont passées en 2010, y compris dans le cadre de ce projet.
Me voilà à Ferney dans l'Ain, me voilà chez Richemont, me voilà devant plein de nouveaux challenges...
Mais je dois encore patienter pour bénéficier d'un accès un peu meilleur à la toile mondiale et détailler les découvertes et péripéties correspondantes par ici... Ça viendra, je n'en doute pas.
Encore quelques jours de dérangement...
Ciao et Bonne année sous la neige !
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Depuis le 31/12 et 2009, pas mal de choses se sont passées en 2010, y compris dans le cadre de ce projet.
Me voilà à Ferney dans l'Ain, me voilà chez Richemont, me voilà devant plein de nouveaux challenges...
Mais je dois encore patienter pour bénéficier d'un accès un peu meilleur à la toile mondiale et détailler les découvertes et péripéties correspondantes par ici... Ça viendra, je n'en doute pas.
Encore quelques jours de dérangement...
Ciao et Bonne année sous la neige !
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